Pirates des Caraïbes II : Le Secret du Coffre Maudit

Pirates des Caraïbes II : Le Secret du Coffre Maudit
Je parle souvent des films qui m'ont marqué en bien ou en mal sur ce blog, alors comment ne pas parler de celui-ci??? Car si Pirates des Caraïbes II était mon film le plus attendu de l'année, il est aussi pour l'instant mon préféré de cette même année!

J'ai adoré, au moins autant que le premier, si ce n'est plus!!!
Les raisons :
-Après une attente incroyable, à la limite du supportable, quel plaisir d'entrer enfin dans la salle, toute excitée, et de sentir ce frisson si rare me remonter le long de l'échine alors que la salle plonge dans le noir, et que le sinistre battement de coeur nous met immédiatement dans l'ambiance avec le titre du film!
-La réalisation toujours excellente, meme si pas innovante.
-L'humour, encore plus présent que dans le premier, en particulier tout le passage sur l'île des Pelagostos!
-L'intrigue, assez fouillé pour un blockbuster américain, avec notamment quelques surprises pas négligeables (ah cette fin!!! Sur le cul radicalement MDR!)
-Un retour fracassante et étonnant de ce cher James Norrington (mention spéciale à Jack Davenport et sa voix orgasmique!)
-Orlando Bloom est moins mauvais (juste un peu mais bon... venant de lui je sais pas si on peut s'attendre à mieux...) et Keira Knigthley s'est également améliorée. Bill Nighty est excellent, tout comme d'ailleurs tous les autres seconds rôles, géniaux (ah Pintle et Ragetti, je les adore! )
-Le Flying Dutchman, réeelement hallucinant de beauté, de gothisme, avec une esthétique hahurissante!
-La musique, du grand Hans Zimmer, surtout le theme de Davy Jones, que je ne me lasse pas d'écouter en boucle.
-l'atmosphère plus sombre que le premier durant tout le film, même si largement compensée par la surcharge d'humour de ce second opus.

-Et enfin, j'ai gardé le meilleur pour la fin lol. En tant qu'immense fan de l'acteur, j'en attendais bien évidement énormement de lui, avec toujours donc risque d'être déçue. Eh bien... ce ne fut pas le cas! Johnny Depp est réellement déifique dans le rôle de Jack Sparrow! C'est simple d'ailleurs, si on avait donné le rôle à quelqu'un d'autre, je n'ose meme pas imaginer ce qu'aurait donné les deux films. OK il en fait des tonnes, mais c'est tellement savoureux! Qui n'a pas explosé de rire en le voyant courir? Qui n'a pas sentit ses zygmotique entrer en folle scéance de gym en voyant toutes ses mimiques, ses petits sourires en coin? Ah làlà, quel merveilleux personnage! Quel splendide acteur! A chaque film je me dis qu'il joue tellement bien que ce n'est pas possible de faire mieux... et à chaque film il me bluffe en surpassant encore sa perfomance précédente! Bravo donc Mr Depp et vivement mai 2007 pour suivre la suite des aventures du délicieux Captain Jack, en espérant tout de même qu'ils n'aillent pas plus loin dans "l'excentricité" de Jack, au risque de le transformer en clown...
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# Posté le samedi 06 janvier 2007 16:27

X-Men III

X-Men III
j'ai trouvé ce troisieme opus NUL A CHIER!
Déjà niveau réalisation Bret Ratner n'arrive pas à la cheville du brillant Brian Singer. Ensuite le scénario est pourri, un simple prétexte pour faire une petite baston entre mutants histoire de montrer ses talents de pyrotechnie...
En plus la "disparition" de quasi tous les personnages les plus interessants, meme si la fin laisse un minuscule espoir, n'est pas très judicieuse et laisse un gout vraiment amère.
La psychologie des personnages, si bien mise en avant dans les précédents opus est ici mise au second plan voir absente au profit de l'action, mauvaise à l'exception de quelques scenes spectaculaires d'ailleurs.
Meme les scenes avec le Phoenix qui auraient pu etre des monuments du film de genre sont ratées tant elles sont totalement dépourvues de la moindre émotion.
Meme Wolverine de loup est devenu chien chien, perdant au moins la moitié du mordant qu'on lui aimait tant.
Archangel dont on nous avait tant farci la tete avec sa nouvelle venue ne sert vraiment à rien dans les 3 pauvres scenes où il apparait, et c'est vraiment dommage car le potentiel du personnage était énorme!
Bref, on voit que le film a grandement pati de l'absence de Brian Singer derrière la caméra... déjà rien que par la durée du film, qui ne dépasse pas 1H45...
Pour résumer, l'un des films que j'attendais le plus de l'année se transforme en ma plus grosse déception de l'année...
Dommage... Espérons que les spin-off sur Wolverine et Magneto seront plus réussis.
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# Posté le samedi 06 janvier 2007 16:25

L'étrange Noel de Mr Jack

L'étrange Noel de Mr Jack
Après tant d'années où les circonstances avaient fait que je loupais chaque fois la diffusion de ce film pourtant tant convoité par mes yeux écarquillés d'éternelle enfant, je l'ai enfin vu, et en VO s'il vous plait (un grand merci à ARTE!!!)
Dès la première image, la musique démarre, et le chant lancinant d'un Halloween lugubre et pourtant festif à la fois vous plonge tout de suite dans une atmosphère spéciale, où, malgré sa noirceur omniprésente, vous vous sentez comme... en sécurité, totalement en phase avec le monde. Aujourd'hui, tout un chacun la qualifierait d'atmosphère ... Burtonienne!
Car en effet, la patte du grand réalisateur, que dis-je, du génie Tim, est visible partout où vous posez vos yeux dans ce film dont le seul défaut sera d'être trop court, bien trop court, puisque quand vient la fin, on a envi de taper dans nos mains comme lorsque nous étions enfants et de crier "ENCORE!", tels des gamins implorant leurs parents de leur laisser lire encore un chapitre, rien qu'un, avant d'aller au lit se plonger dans des rêves d'innocence et de bonheur comme seul le peuvent les enfants.
Pourtant, bien loin de l'univers mièvre et coloré de Disney (bien que produit par ceux-ci!!!), L'étrange Noël de Mr Jack a cette particularité de faire franchir un cap au plus jeune public, sans l'effrayer, et pour les adultes de leur rappeller cette époque tant abstraite où nous quittions lentement le monde de l'enfance, perdant nos illusions petit à petit pour faire face à la dure réalité du monde actuel.
Alors si Mr Jack, l'épouvantail, peut nous faire rester adulte et redevenir enfant à la fois, par ses envolées de caméra à la réalisation féérique, sa beauté visuelle et conceptuelle rarement égalée, et le temps d'un film où pas une seule seconde n'est inutile, le ryhtme de film frolant la perfection de genre, alors je dis MERCI... merci pour nous, pour les génération à venir, et pour les générations passées, qui, toutes, en découvrant ce film, auront pû partager un morceau de magie à jamais chèrement gardé... c'est cela aussi, le 7eme art...
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# Posté le samedi 06 janvier 2007 16:23

The Amazing Adrien

The Amazing Adrien
Ainsi se désignait-il lui-même lors de ses spectacles de magie quand il était enfant, et on peut dire que le surnom était fort bien trouvé, parce que amazing il l'est. Je ne pourrais pas parler des heures de ma chère "endive new-yorkaise"(comme on le désigne souvent!!!) comme je pourrais aisement de le faire sur Johnny Depp, car je dois avouer que je découvre cet acteur petit à petit, et que j'en suis seulement au commencement de ce merveilleux voyage cinématographique qu'est l'exploration de sa carrière.
Mais étant donné qu'il vient de passer avec brio ce que j'appelle "le test des 3 films", et avec une émotion comme j'en ai rarement éprouvée, il a droit à sa place ici, sur mon blog. En effet, j'ai coutume de me dire qu'on ne peut pas juger un acteur sur un rôle, qu'il faut au moins le voir dans 3 films différents avant de le qualifier de "bon" ou "mauvais" acteur.
Adrien a la particularité de m'avoir subjuguée dès le premier film où je l'ai, The Village. Devant ce film insipide et totalement raté, il a été cette petite étincelle qui a réussi à me faire apprécier au moins une parcelle du film. Dans son rôle de Noah, il est si crédible qu'on peine à le reconnaître, à croire qu'il s'agit bien du même acteur que dans le Pianiste, tant sa prestation est parfaite, faisant de lui un parfait acteur caméléon. Car plutôt que de choisir les rôles faciles, Adrien aime les défis. Accepter un rôle pour de l'argent, ce n'est pas son truc.
Il y a peu, je m'entousiasmais donc en découvrant qu'ils passaient enfin Le Pianiste en clair, et j'allais donc pouvoir mettre à l'épreuve une deuxième fois le talent de cet acteur qui m'avait parut si prometteur dans The Village. Et là, je fus totalement boulversée, subjuguée, hypnotisée par son jeu qui atteint une perfection telle que je dois dire que je ne pense pas avoir jusqu'ici vu une interprétation aussi forte, aussi profonde et boulversante au cinéma. La tristesse, la passion, la peur, la terreur, la joie: tant d'émotions qu'il arrive à véhiculer rien que par son regard... Et celui qui prône qu'"un acteur doit subir ce que son personnage subit" applique à la lettre sa doctrine : on le croierait presque réellement malade à la fin du film, alors qu'il chancelle sur ses longues jambes, pâle comme la mort, le regard hanté et éteint, bestial...
Mais Brody ne s'arrête en plus pas là : il va jusqu'à perdre 15kg de sa pourtant déjà si longilline silhouette pour le rôle, et abandonne son appartement, sa voiture, et toutes ses plus chères possessions pour tenter, seulement tenter, de comprendre ce qu'avait pu être la perte de leurs biens pour ces milliers de juifs... IL apprend aussi à jouer Chopin pour donner encore plus de crédibilité et de profondeur à son personnage, comprendre sa connexion avec la musique.
Pour The Jacket, il passera des heures entières dans une obscurité totale dans un tank recréant l'atmosphère spatiale, fera un régime sans protéines pour devenir pâle, et demandera même à ce qu'on le laisse dans le tiroir de morgue dans lequel se déroule une partie du film pour ressentir les même choses que son personnage.
Et ce n'est là que quelques exemples (il se fera aussi greffer un vrai appareil dentaire quand on voulait lui mettre des simples prothèses, ou refusera de se faire rectifier son nez cassé à la suite du tournage du combat final de Summer of Sam!).
Enfin, l'homme passe dans tous les médias pour être très convial, les fans l'ayant rencontré le qualifiant eux aussi de "cool". Et quand on voit que plutôt que d'amener un quelconque top-model avec lui à la cérémonie des oscars où il fut consacré plus jeune acteur jamais oscarisé dans la catégorie meilleur acteur, mais sa mère, on se dit qu'il est définitivement à part!

Hollywoodland (2007), de Allen Coulter
Speechless (2006), de Brian Dannelly
King Kong (2005), de Peter Jackson
The Jacket (2005), de John Maybury
Le Village (2004), de M. Night Shyamalan
Le Pianiste (2002), de Roman Polanski
Harrison's Flowers (2001), de Elie Chouraqui

Love the hard way (2001), de Peter Sehr
L'Affaire du collier (2001), de Charles Shyer
Liberty Heights (2000), de Barry Levinson
Summer of Sam (2000), de Spike Lee

Bread and Roses (2000), de Ken Loach
Oxygen (1999), de Richard Shepard
La Ligne rouge (1999), de Terrence Malick
Restaurant (1998), de Eric Bross
Le Guerrier d'acier (1997), de Norberto Barba
The Last time I Committed Suicide (1997), de Stephen Kay
J'ai épousé un croque-mort (1997), de John Bradshaw
Ten Benny (1997), de Eric Bross
Six ways to sunday (1997), de Adam Bernstein
Bullet (1996), de Julien Temple
Une Équipe aux anges (1994), de William Dear
King of the Hill (1993), de Steven Soderbergh
The Boy Who Cried Bitch (1991), de Juan José
New York stories (1989), de Martin Scorsese
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# Posté le samedi 06 janvier 2007 16:21

The Chronicles of Narnia : The Witch, The Lion and The Wardrobe

The Chronicles of Narnia : The Witch, The Lion and The Wardrobe
Dans le merveilleux monde de Lewis, les enfants deviennent rois, commandent des armées, et parlent à des créatures toutes plus fascinantes les unes que les autres.
Après 2 ans d'une longue attente suite à l'annonce de l'adaptation de ce chef d'oeuvre de la littérature enfantine, l'enchantement débarque enfin sur nos écrans. Et quelle surprise! Moi qui avait peur d'être déçue, j'ai été charmée au-delà de toutes mes espérances par ce conte certe censuré Disney (ce qui veut dire pas de sang, pas de mort, les héros combattent sans jamais se salir...) mais au combien rafraîchissant dans ce paysage cinématographique de fin d'année bien terne!
Avec ce magnifique film, Adamson (bien connu pour nos cultissimes Shrek!) prouve que quand on est réellement fan d'un livre, il est possible de l'adapter sans tout changer et tout couper, et avec une âme et un brio qui dépasse de beaucoup ce qui a été fait sur certains films sortis recemment (je ne citerais pas de noms hihihi).
Dès la scène d'ouverture, la réalisation soignée d'Adamson nous transporte dans une atmosphère bien particulière, nous appant dans le film qu'on le veuille ou non. Pour une fois, la demi-heure d'exposition des personnage est loin d'être ennuyeuse, et on prend plaisir à découvrir (ou redécouvrir pour les lecteurs comme c'était mon cas) ces personnages d'enfants sympatiques (qui sont tous assez bien rendu, sauf Susan qui se trouve totalement inutile dans le film, avec une mention spéciale à Lucy et Edmund qui sont vraiment tels que je me les étais imaginés!).
Et que dire de Mr Tumnus, totalement charmant, délicieux personnage, qui dépasse pour une fois tout ce que mon imagination avait pû produire lors de la lecture!
La rencontre entre celui-ci et Lucy reste d'ailleurs l'un des grands moment du film, tout en sensibilité et émotion, touchant.
Mais pour moi, la vraie révélation du film, c'est Aslan. J'avais tellement peur qu'il soit raté, mais il est réellement magnifique de beauté, de grandeur et de prestance, tout en restant très "cool" et enjoué à la fois, comme on l'imagine dans le livre. Visuellement très réussi, il arrive à enchanter et subjuguer le spectateur à chacune de ses apparitions. Alors, comme dans le livre, on se surprend à etre totalement émerveillés chaque fois que son nom est prononcé, chaque fois qu'il apparait devant nous.
Tilda Switon est splendide de cruauté et de sadisme jubilatoire dans le rôle de la sorcière blanche qui lui va vraiment à merveille.
La musique est magnifique, en particulier la berceuse des faunes, féérique! Elle concoure à nous emporter encore un peu plus loin dans un monde déjà si merveilleux qu'on peine à le quitter.
Quelques petits bémols enfin, avec des effets spéciaux parfois ratés, mais que l'on pardonne volontier devant la bataille finale impressionnante de réalisme et de fluidité, où griffons, phénix et autres minautores s'adonnent à une lutte sans merci pour le gain de Narnia.
Pour résumer donc, un réel enchantement, et si Mr Adamson est aux manettes du suivant, je dis vivement!!!
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# Posté le samedi 06 janvier 2007 16:16