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Apocalypto

Avec la Passion du Christ, Gibson avait prouvé qu'il était tout indiqué pour réaliser les grandes fresques des temps anciens.

En racontant l'histoire peu commune de ce jeune maya destiné au sacrifice, il récidive dans l'exploit de faire avaler au spectateur un film d'une durée fleuve où il n'a pas l'air de se passer grand chose et où pourtant on se s'ennuit pas une seconde.

Car l'intérêt du film réside en premier lieu dans la découverte de cette culture oubliée, de cette civilisation qui s'est éteinte si brusquement après avoir pourtant atteint les sommets.

Au milieu du déluge d'images façon documentaire, des messages très actuels sur l'écologie et la mondialisation transparaissent.

Le partit prit de l'auteur de laisser les dialogues en langue originale rend le film d'autant plus authentique.

Dommage que la fin soit si baclée.
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# Posté le jeudi 18 janvier 2007 09:01

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